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Les maquettes de moulins d'Henri Cros

L' EXPO

L'EXPO Septembre 2014

12 mètres d'exposition

                               pour environ 1 heure de démonstrations et d'explications


Un réel engouement de la part des scolaires, enfants et professeurs.


           Cliquer sur le lien :  Compte-rendu de classe

                                             

                                     et :   Travail de classe    

                                                               

MOULIN A HUILE DE NOIX

 

                 Situé à 3 km de Martel, dans le Lot, ce moulin ferme-auberge entouré de noiseraies est un ancien relais de chasse du XVe siècle équipé d'une meule de pierre et d'une presse hydraulique.

 

Il est animé par la famille Castagné, exploitants agricoles.

 

Vous pouvez voir la fabrication de l'huile de noix les mardi et jeudi après-midi en juillet et août

sauf les dimanche et lundi.

 

Il est toutefois préférable, même hors saison de se renseigner au 05 65 37 40 69

 

         Voir le site de la ferme-auberge ---------->  Moulin à huile de noix _ Martel

 

                Vous y serez bien accueillis, les parfums qui émanent du moulin vous feront aimer les noix et après dégustation, leurs produits, j'en suis convaincu feront le bonheur de votre table.

 

                Je puis vous assurer que, comme Baptiste qui a posé mille questions auxquelles l'aimable grand-père, infatigable devant ses machines en action a répondu avec un enthousiasme réconfortant, vous en garderez vous aussi un très bon souvenir.

 

 

 

Les meules, la poêle sur la cuisinière chauffée avec les coques de noix, la presse hydraulique à pression d'eau, les tourteaux, la dégustation et les noyers.

 

Une balade gourmande qui vaut le détour dans le Lot.

 

 


Pour les gourmands:

 

A l'époque, les enfants amenaient dans leur cartable un morceau de tourteau pour leur quatre heure.

 

De nos jours le tourteau est donné comme aliment aux animaux, notamment aux agneaux de la ferme, ce qui leur donne une saveur particulière.

Petite recette qui n'engage que moi:

 

Eviter les vinaigrettes grasses et acides pour vos salades.

 

Dans votre saladier, mettez une belle laitue bien fraîche, une pincée de sel, puis arrosez d'un filet d'huile de noix de qualité.

 

C'est tout !

 

L'essayer, c'est l'adopter.

Encore une:

 

Les endives se marient très bien avec les noix, donc même recette que pour la laitue en y ajoutant des cerneaux de noix ou des noisettes.

 

Bon, tout le monde connait ça...

 

Perso je préfère les endives taillées dans le sens de la longueur.

Pigeonnier à clocheton

Maquettes pigeonniers sur piliers

 

 

      Quelques-unes de mes dernières réalisations,


pour changer un peu :

 

 

 

Pigeonnier à clocheton en zinc, table d'envol, murs à colombages, tout en bois, médium, contreplaqué, zinc,

tiges filetées et moquette synthétique.

Hauteur 59 cm, 4,3 kg

 

 

Pigeonnier à fronton et lucarne ou chien-assis, avec épi de faîtage, plus petit mais même fabrication que le précédent, Hauteur 41 cm

 

 

Pigeonnier à clocheton avec épi de faîtage, même méthode de fabrication que les précédents.

Hauteur 40 cm

Pigeonnier à chien-assis

Pigeonnier avec épi de faîtage

Maquette de grenier celtique

 

 

Sans doute l'édifice qui a inspiré à nos aïeux le pigeonnier sur piliers, le grenier de l'époque celtique.

 

Avec:

 

Des piliers en bois posés sur pierre pour éviter les remontées d'humidité.

 

Les piliers coiffés d'un capel (chapeau) en bois pour empêcher l'accès aux nuisibles (rongeurs).

 

Capels surmontés d'un chapiteau, échelle mobile et toit de chaume.

 

Hauteur 37 cm 

Moulin à vent

 

Moulin à vent traité à la fois de façon artistique et pédagogique.

 

Le toit en poirier rouge pivote avec une longue barre de bois sur le corps en buis qui, lui même peut tourner sur son socle en liège.

 

Les ailes légères se mettent en mouvement au moindre souffle ce qui amuse les tout petits.

 

Hauteur 26 cm

38 cm en bout d'aile

 

 

Alambic

      Je ne l'ai pas essayé...

      Hauteur 46 cm

Le semeur

 

C'est le moment crépusculaire

J'admire assis sous un portail

Ce reste de jour dont s'éclaire

La dernière heure du travail.

Dans les terres de nuit baignées,

Je contemple, ému, les haillons

D'un vieillard qui jette à poignées

La moisson future aux sillons.

Sa haute silhouette noire

Domine les profonds labours

On sent à quel point il doit croire

A la fuite utile des jours.

Il marche dans la plaine immense,

Va, vient, lance la graine au loin,

Rouvre sa main et recommence,

Et je médite, obscur témoin,

Pendant que, déployant ses voiles,

L'ombre où se mêle une rumeur,

Semble élargir jusqu'aux étoiles,

Le geste auguste du semeur.


Victor Hugo

Le laboureur et ses enfants

 

Travaillez, prenez de la peine :

C'est le fonds qui manque le moins.

Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,

Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.

Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage

Que nous ont laissé nos parents.

Un trésor est caché dedans.

Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage

Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.

Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'Oût.

Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place

Où la main ne passe et repasse.

Le père mort, les fils vous retournent le champ

Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout de l'an

Il en rapporta davantage.

D'argent, point de caché. Mais le père fut sage

De leur montrer avant sa mort

Que le travail est un trésor.

 

Jean de La Fontaine

Maquette d'un moulin à huile d'arachide de Birmanie

                                                       Étapes de la mise en forme du zébu.

Les pattes renforcées en leur centre par une tige filetée sont surdimensionnées pour la solidité de la maquette faite de six panneaux médium de 10 mm collés. 

 

 

 

                    Diamètre 50 cm, tourne manuellement.

                                

Fonctionnement:

Le pilon tourne à l'intérieur du mortier, l'huile s'écoule dans les récipients (ici en zinc).

Les grosses pierres assurent la pression du pilon sur les cacahuètes à triturer.

Le joug rudimentaire permettant la traction maintient le zébu dans sa trajectoire.

Une corde passe dans les naseaux pour maîtriser la bête en cas de nécessité.


 

                     Voir le sujet sur les meules ou rouleaux à dépiquer  

                 

                                Cliquez sur ce lien :    Meules ou rouleaux à dépiquer

           

 

                      

 

 

Voir le sujet sur les petits moulins de ferme: 


Cliquez ici ---> Petits moulins de ferme


 

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                   Je me doutais bien que Claude Bernard

            nous préparait une nouvelle bonne surprise...

                  Du temps dit d'après-guerre, qui n'a pas vu, qui n'a pas entendu parler,

                  qui n'a pas, sans s'en préoccuper, après avoir fermé une enveloppe,

                  humecté avec sa langue le dos de "La Marianne de Gandon" .

                                    Rassurez-vous, il s'agit d'un timbre poste

                                                                   et

   Pierre Gandon, sans doute celui qui fut le meilleur dessinateur graveur français du siècle passé.

   Comme l'explique mon ami sur son site, son admiration pour ce maître et ses œuvres lui est arrivée tout  naturellement en se passionnant pour la philatélie il y a déjà bien des années. 

                          J'aurais dû y penser car en 1996, devant me rendre dans la capitale avec mon épouse, Claude m'avait demandé si je pouvais, lors de notre visite au Louvre, lui ramener quelques photos des statues d'Aristée, Hercule, Salmacis et Hyacinthe, statues réalisées par Joseph-François Bosio et que Gandon avait reproduites sur des timbres à la demande de Monaco pour un hommage au sculpteur monégasque.

                Ce fut avec un réel plaisir que je m'exécutais, tout en découvrant grâce à lui cette portion de l'histoire des arts; trouver les angles de prises de vues tout comme l'avait fait l'artiste dessinateur graveur pour avoir le meilleur rendu de la sculpture sur le papier; en fait, me retrouver dans sa position lorsqu'il avait croqué ces marbres du début du XIXe siècle, c'était émouvant mais bien plus simple pour moi car je me référais aux timbres que Claude m'avait offerts et qui sont maintenant le fleuron de ma très modeste collection.                                                                                           

                     

          C'est un plaisir de revoir sur l'album de notre séjour à Paris ces photos que je n'aurais voulu rater pour rien au monde, comme hélas, il m'arrive parfois.   

                                                                        

                Même si la philatélie ne vous accroche pas plus que ça, son superbe sujet sur

      Pierre Gandon vaut le détour, je suis certain que vous y découvrirez bien des choses.

      Cliquez ici -----> Œuvres de Gandon Vous pouvez ouvrir ce fichier sans crainte.

            Bonne lecture !

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                 Ma dernière réalisation, un moulin portugais en noyer noir

                 avec ses poteries accrochées sur les ailes et qui sifflent avec la vitesse et le vent.  

                 Hauteur 21cm, en bout d'ailes 35cm, ø 11,5cm.

                 Tourne au moindre souffle.

                                                                   


 

            

Tant que nous sommes au Louvre...

 

Page 1

          Evoquer notre passage au Louvre me remémore la statue érigée par Augustin Pajou 1730- 1809                                                        "Psyché abandonnée"

          A cette époque je collectionnais les lampes de mines, disons les lampes en général...cela me donne l'occasion de faire ce petit sujet, pour nous évader un petit moment... Sujet sans lien direct avec les moulins mais avec mes maquettes, car j'ai fabriqué ces trois copies de lampes à huile miniatures en métal.

        Revenons à nos moutons, devant cette statue je fus attiré par un détail, une lampe à huile renversée trônait aux pieds de cette jeune femme définie comme étant d'une extrême beauté, tout un symbole sans doute...

           Mon étonnement et mes gestes furent aperçus par un groupe de visiteurs asiatiques qui, comme souvent d'humeur agréable, se mirent à rire...sans doute en savaient-ils plus que moi.

       Puis leurs flashs crépitèrent.                                                                                                    

                            

        Oui, j'étais plus jeune, merci ! Comme vous, j'avais 19ans de moins.    Voici le type de lampe en question

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                .                                                                                                                                         

             Intrigué et curieux il a donc fallu que je recherche la raison de cette présence symbolique, n'ayant que peu de savoir à ce sujet; quelle chance pour ceux qui peuvent fréquenter ces lieux de culture et enrichir leurs connaissances en passant des moments passionnants, agréables pour les yeux et l'esprit.                                                   

Petit résumé : << Toutes les nuits, caché dans l'obscurité de la chambre Cupidon la rejoignait, lui demandant de ne jamais chercher à connaître son identité, puis la quittait avant l'aube. Les deux sœurs de Psyché, folles de jalousie, cherchaient à la persuader que son époux n'était qu'un horrible monstre qui finirait par la dévorer. Terrifiée à cette idée, elle profita du sommeil de son amant pour allumer une lampe à huile afin de percer le mystère. Elle découvrit alors le jeune homme le plus beau qu'elle n'ait jamais vu. Mais une goutte d'huile brûlante tomba de la lampe sur l'épaule du dieu endormi, qui se réveilla aussitôt et s'enfuit, furieux d'avoir été trahi.>>

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Page 2

              De la collection de lampes, il ne me reste que quelques modèles et des souvenirs grâce à des photos argentiques dont voici les principales.


 Arras à acétylène mines de Carmaux et benzine de sécurité (1 tamis) du Bassin de la Ruhr.


 Arras sécurité (2 tamis) à benzine mines de Graissessac et électrique Douai mines de St Etienne.

Acétylènes, Ch de fer allemande avec une "Justrite" américaine et Mercier laiton mines de Lafenasse.

Voir Page 3 un article sur la lampe "Justrite".

 Fanal marine à pétrole Chavagnat à Paris et Arras acétylène de spéléo et carrières.  

Raves stéphanoises à huile Rousseau et Piat (vers 1760 à droite et vers 1860 à gauche).

Acétylènes Friemann et Wolf et Katowice en Pologne.

Lampe de passage à niveau SNCF à alcool et lampes à pétrole diverses.

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Page 3

        Les lampes de marque "Justrite"


Ces petites lampes à carbure de calcium (à acétylène) tout en laiton, de 10cm de haut hors tout, ont été fabriquées par les américains au tout début du XXème siècle pour être utilisées par les chasseurs et les trappeurs.

La mienne se fixe directement sur le casque ou autre couvre-chef, elle me fût ramenée des mines de La Paz en Bolivie où elle était fort utilisée, sans doute malheureusement par de jeunes enfants.

Pour certaines le générateur d'acétylène se fixe à la ceinture et alimente le projecteur frontal par un petit tuyau. Ce diffuseur est équipé d'un briquet et d'une loupe concentrant le faisceau lumineux, un petit volet occlusif permet de supprimer toute lueur sans avoir à arrêter la lampe.

 

En regardant cette lampe j'ai toujours une pensée pour le drame survenu à La Pierre-St-Martin.


Bien plus triste :      << En 1950, le spéléologue Georges Lépineux, à la recherche de grottes dans la région de Sainte-Engrâce, au pays Basque, voit un choucas s'envoler d'un trou, en s'approchant, il s'aperçoit qu'un courant-d 'air en sort, il dégage l'entrée avec ses compagnons ouvrant l'accès au gouffre qui porte aujourd'hui son nom.  

En 1951, Haroun Tazieff, Marcel Loubens et Georges Lépineux découvrent dans le gouffre de La Pierre St Martin une grande salle pouvant contenir le Palais de Chaillot et le Gaumont Palace, qu'ils baptiseront "salle Elisabeth Casteret". Ils venaient de battre le record du monde en profondeur avec 505mètres.

L'éclairage des grandes salles se faisait avec parcimonie à l'aide de torches au magnésium, les lampes individuelles étant des lampes à carbure de calcium et principalement des "Justrites". 

En août 1952, le camp de base fut installé dans cette salle, son accès est très long, difficile et périlleux, les hommes doivent descendre l'un après l'autre, le premier à l'atteindre doit attendre le prochain et cette situation d'attente n'est pas facile moralement même pour des spéléos confirmés.

S'y retrouvent donc, Loubens et Tazieff accompagnés de Jacques Labeyrie et Giuseppe Occhialini, en surface l'organisateur de l'expédition Max Cosyns accompagné de Norbert Casteret ainsi que du mécanicien Pierre Louis sont aux commandes du treuil et en liaison audio avec les spéléos grâce à un câble téléphonique reliant les interphones. Ils sont aussi entourés de Lépineux, Delteil, Moreau, Dr Mairey, Théodor,  Bidegain, le cinéaste Jacques Ertaud et de quelques curieux passionnés sans oublier les carabiniers espagnols à cause d'un litige territorial.

Le 12, au fond de la salle coule une rivière, ils y déversèrent 50Kg de fluoresceïne afin de déterminer l'origine de celle-ci, s'était un des buts de l'expédition. Rivière mystérieuse de 3m de large, 50cm de profondeur qui s'engouffre dans les éboulis à la vitesse de 3m/seconde. Dans la soirée ils découvrirent une galerie d'éboulis cyclopéens menant à une salle encore plus grande qui porte aujourd'hui le nom de "salle Marcel Loubens". 

Le 13, au bout de 96heures de séjour pour Loubens qui était entré le premier, la fatigue se fait terriblement sentir, il décide de remonter pour être remplacé, après plusieurs ennuis mécaniques sur le treuil, le câble prévu pour supporter 1tonne devant assurer sa remontée rompt, le spéléologue fait une chute dans le vide de 10m sur des éboulis qu'il dévale sur une trentaine de mètres, poly fracturé, il est dans le coma, contact audio avec l'extérieur qui avait compris que quelque chose de grave se passait voyant le relâchement du câble. Un jeune étudiant JP Van Den Abeele présent en surface court très vite jusqu'au village de Sainte-Engrâce, les secours sont lancés.

Le 14, descendu dans le gouffre non sans difficultés, le docteur Mairey, spéléo confirmé donne les soins, le perfuse, l'espoir renait... Dans l'urgence, malgré l'aide de scouts lyonnais spéléologues qui passaient leurs vacances à visiter des grottes voisines avec à leur tête Louis Balandraux et qui firent preuve d'un grand courage en descendant 240m avec des échelles de corde pour assurer la remontée de la civière, restèrent douze heures suspendus dans le vide sous des ruisselets d'eau glacée. Alors qu'on s'apprêtait à le remonter sur une civière, Marcel Loubens décède.

Jacques Labeyrie secondé par la docteur Mairey grave alors pour l'éternité sur la pierre inviolée depuis la création, le nom de leur malheureux compagnon, la date et une croix.            

 La pierre éclairée par la petite "Justrite".


Le souhait de Loubens était de reposer sous terre, c'était honorable mais son vœu n'a pu être exaucé, sa famille réclamant le corps. Mais il était techniquement impossible de le remonter, il sera alors décidé de l'inhumer sur place.

Le 16, un curé espagnol donne l'absoute à l'entrée du gouffre, entouré de deux carabiniers au garde-à-vous.

Labeyrie sortit en fumant lors des 50 derniers mètres, Occhialini s'effondra épuisé et dormit, en arrivant, Tazieff exténué et perclus fut difficilement remonté à cause des pannes fréquentes du treuil, le docteur Mairey passera la nuit près du corps enseveli de son malheureux compagnon d'aventure, le treuil maudit étant encore tombé en panne.

Le 19, l'office funèbre est célébré par l'abbé de Sainte-Engrâce sur les bords de l'abîme en présence des innombrables sauveteurs accourus de la région et des bergers de la montagne. Les compagnons de Marcel Loubens, un par un, ont jeté des fleurs qui se sont enfoncées en tournoyant silencieusement dans l'obscurité du trou béant.

Le 26, le colorant injecté dans le gouffre par Loubens est réapparu dans les gorges de Kakouetta, prouvant l'existence d'un très grand lac souterrain ou une immense poche d'eau. 

En 1953, équipés d'un treuil plus perfectionné ainsi que d'un imposant matériel Robert Lévi, Norbert Casteret et Mairey tenteront l'impossible, constatant que c'était trop risqué, il abandonnèrent l'idée et poursuivirent leur recherche jusqu'à découvrir la gigantesque "salle de la Verna" à une profondeur de 737m.

En 1954, Lépineux organise une nouvelle expédition, à savoir que, depuis toujours les français se heurtent à des difficultés avec les autorités espagnoles autant civiles que spirituelles au sujet de ce gouffre et que les carabiniers sont présents à chaque visite.

Casteret y descend le premier, le groupe installe le corps dans un container en aluminium spécialement fabriqué à cet effet, le treuil le remontera non sans difficultés après une messe souterraine qui demeurera la plus profonde de l'histoire célébrée par l'abbé Jacques Attout, qui écrivit le livre "Les hommes de la Pierre St Martin" paru aux éditions Marabout.

Marcel Loubens est cité à l'Ordre de la Nation en ces termes : « Animé par une passion toute désintéressée pour la spéléologie, n'a cessé depuis sa jeunesse d'y consacrer ses plus belles qualités d'esprit de découverte et de courage. Après de nombreuses explorations de cavernes et de périlleuses descentes, a entrepris, avec de valeureux compagnons, en août 1952, l'exploration particulièrement dangereuse du gouffre de la Pierre Saint-Martin, et y a trouvé une mort glorieuse au service de la science. »

Il repose au cimetière de Mazères-sur-Salat où il naquit en 1923.

Son nom a été donné à de nombreuses rues et voies, ainsi qu'à plusieurs bâtiments publics et bien sûr à d'innombrables salles de grottes. Un gouffre porte son nom en Italie. >>

Texte réécrit à partir de ces sources :  

Paris-Match N°180 du 23 au 30 août 1952 ( André Lacaze et Michel Descamps, photo Haroun Tazieff ) que je garde précieusement. Wikipédia, Juraspéléo et le site de l'université catholique de Louvain (archives).

  Cliquez sur ce lien -----> Articles de presse, photos (juraspeleo)

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Page 4

          Dans la Haute-vallée de l'Aude, au pieds des Pyrénées nous avions l'habitude, préadolescents, de visiter les tunnels du chemin de fer et les petites grottes aux alentours du village dans les gorges calcaires, sans casque, simplement à l'aide de simples bougies et de lampes de poche. Il faut savoir que certains tunnels cachent de magnifiques constructions que les non initiés ne peuvent pas connaître rappelant la configuration intérieure des pyramides égyptiennes...

Oui, la preuve, voir ce site très bien documenté ------> Tunnel de la Pierre Lys

J'y suis revenu en 1980, l'accès n'était pas interdit, avec mes fils Benoît 9 et Denis 10ans.

                   

                                      

          Cette curiosité pour l'inconnu, la petite crainte latente dans la pénombre voire le noir absolu, cette montée d'adrénaline, ces découvertes de constructions architecturales complexes ou ces formations naturelles extraordinaires sont autant de souvenirs de solidarité, d'amitié et de camaraderie de ma jeunesse.

          Début des années 70, toujours dans cette région, plus en altitude, ce fut avec Claude Bernard que j'explorais quelques grottes. Dans lesquelles, nous découvrîmes des ossements d'ours des cavernes, puis des fragments de poteries, un collier de jade, trouvailles signalées aux autorités compétentes ce qui nous amena à faire des fouilles en règle avec Guylaine du CNRS, véritable travail de patiente recherche captivante qui occupait notre esprit d'imaginaire dans l'éveil comme dans les rêves. Il nous a été dit qu'un livre aurait été édité à ce sujet, nous ne l'avons jamais vu...

           Fin des années 70, ce fut le Pays Basque et le Béarn avec un copain spéléo palois, photographe de concours, il nous a fait visiter avec Denis des grottes actives et fossiles méconnues du public aux concrétions magnifiques, découvrant la technique photographique propre à ce genre de lieux, j'en garde de superbes diapos souvenir.

Voir ce petit document trouvé sur le net -------> Visite de Bijou

Hélas, le passage des diapositives vers l'argentique puis en numérique n'est pas très réussi, désolé.

Denis à 9ans dans la grotte "Bijou".

                              

                         

          Ensuite le Tarn, avec un copain spéléo d'Albi, Jean-Marc Sarriès, toujours avec mon fils aîné (Benoît étant sous les drapeaux), des grottes fossiles où vécurent des hommes préhistoriques, aux superbes dessins hélas dégradés par des individus malveillants ou ignorants.

1991, Denis, Jean-Marc et Alain Barbance (une pensée pour lui qui nous a quitté, bien trop jeune hélas).

Alain, moi et Denis

Denis et Jean-Marc qui sort du trou.

Jean-Marc, Alain et moi à la sortie.

 

          Je n'ai jamais pratiqué la spéléo dans des lieux à hauts risques avec des équipements spéciaux, mais dans des grottes au parcours qui, bien que physique étaient sans grosses difficultés, quelques passages de boyaux serrés, de goulets étroits, de plafonds très très bas, de passages en corniches vertigineuses par où passaient nos ancêtres pour rejoindre leur caverne (eux ne devaient pas être encordés) et quelques abrupts en cascade, simplement vêtu pour l'occasion, bien chaussé, casque équipé de lampe frontale et encordé lors de passages jugés dangereux. Sans oublier le canif, la ficelle, la tablette de chocolat, quelques biscuits et une gourde d'eau.

          Et toujours, comme en balade, la poche en nylon dans le petit sac à dos pour ramasser les restes laissés par d'immondes pollueurs.

          Ajoutons à cela le plaisir de visiter les sites mondialement connus, ouvert au public en visites guidées, où l'on découvre de très belles choses mais toutefois bien tristounettes à mes yeux car il y manque tout de même cette partie d'aventure, de prise de risque, le frisson et la performance sportive.

                                      Par exemple, le gouffre de Padirac, en famille.

                               

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On me demande qu'est devenu le petit Baptiste...

L'étude des moulins ne l'a pas empêché de suivre sa route.

Sportif dans l'âme il a été vice Champion de France de rugby à XV cadet Teulière A en 2015 suite à une finale à suspens 5 à 5 contre St Médard en Jalles avec son club du RCO (Orléans).

Il a arrêté le rugby pour se consacrer à l'escrime, il est devenu Champion de France UNSS de sabre cadet en 2016 et rentre en 1ère S en septembre.

Il a remis ça en Mars 2017 en remportant le titre une deuxième fois.

("la flèche" est sur la flèche)

 

                

 

 

 


J'espère que vous avez passé un bon moment, pour en savoir plus, venez voir mes expositions, je vous dirai comment on peut faire de la farine, de huile, ou de l'électricité, grâce à la force de l'eau ou du vent.

 

Sans doute me raconterez-vous quelques anecdotes sur la vie des moulins d'autrefois.

 

   

 

                                                                                                                                                                                                    

                          Les oiseaux migrateurs dans le Tarn

Voici l'ébauche d'un petit sujet sur nos hôtes d'hiver et d'été. 


(en cours d'écriture)


 

Cliquez ici :  Les oiseaux de passage chez nous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Venez le voir de temps en temps, il devrait évoluer.

 

A bientôt !

 

 

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